Vélo Club de Livry Gargan
Historique

 

 

L'historique du club

L'historique du vélo

 

 

 


21/11/2008 04:46:23
© V.C.L.G

 

 

 

 

 

 

 


L'historique du club

Notre club a compté en 1979 un dirigeant de marque : Monsieur Antonin Magne

 

 

 

 

 

 

 


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L'historique du vélo

C'est vers la fin du XVIII siècle, en pleine période révolutionnaire, en 1790, qu'un Parisien, M. de Sivrac, inventa un curieux appareil - le CELERIFERE - (nom qui vient du latin : FERO , je porte et CELER, vite). Ce célérifère se compose d'une poutre et de deux roues portées par deux sortes de fourches à chaque extrémité. C'était un engin rudimentaire que le conducteur, assis à califourchon sur la poutre, propulsait en s'aidant des jambes. Epris de nouveauté et de fantaisie, les "Incroyables" adoptèrent le célérifère, lequel, fit fureur à l'époque du Directoire.

Bientôt, la poutre grossière s'affina et prit des formes allégoriques. L'avant se termina en tête de cheval, de lion ou de fabuleuses chimères ; une barre de bois ou de fer permettant de se cramponner, les changements de direction se faisaient soit en s'arrêtant (déplacement de l'appareil) soit en donnant des coups de poings à droite ou à gauche sur la tête de l'animal. Tout en s'affinant, le nom changeait ; les célérifères devenaient VELOCIFERES.

Pendant près de trente ans, aucune modification ne fut apportée aux vélocifères. Ce n'est qu'en 1818 qu'un ingénieur et sylviculteur allemand de Bade, né à Karlsruhe (1785-1851), le Baron Karl Friedrich Drais, eut l'idée de rendre la roue avant mobile autour d'un axe vertical. Une barre transversale permettait de tourner à volonté à droite ou à gauche. Cette roue devenait directe. Ainsi, le " cavalier " pouvait-il changer de direction autrement qu'en soulevant sa monture. En même temps, la question d'équilibre devenait plus facile à résoudre. La DRAISIENNE fut présentée à Paris dans le jardin du Luxembourg le 5 avril 1818, mais la démonstration du Baron de Drais ne provoqua que des sarcasmes et la draisienne tomba momentanément dans l'oubli. Un courageux roule de Dijon à Beaume, 38 km, en 2 heures 30 minutes. L'engin restait en raison de son poids un amusement ou une curiosité.

En 1861, Pierre Michaux, un charron de Bar-le-Duc, installé carrossier Cité Godot-de-Mauroy, avenue Montaigne, à Paris, reçoit une draisienne à remettre en état. En compagnie de son fils Ernest, âgé de 19 ans, il décide de la doter d'abord de repose-pieds pour la descente, puis d'un axe coudé adapté dans le moyeu de la roue avant et faisant tourner colle-ci comme une meule. C'est la pédale. Michaux, qui n'a pas de brevet est copié aussitôt. Il mourra à l'hospice de Bicêtre en 1883, mais dès 1894, Bar-le-Duc élèvera un monument au père et au fils décédé en 1882.

Le " Vélocipède " est lancé. En 1869, la Compagnie qui a succédé à Michaux, entretient dans ses ateliers de l'avenue Bugeaud "40 feux de forge " pour l'assemblage des pièces. Elle produit 200 machines par jour et met à la disposition de sa clientèle un manège à apprentissage de 3.000 m².

Les bicycles Michaux furent présentés à l'Exposition Universelle de Paris en 1867.

Le 7 novembre 1869, la course Paris-Rouen est organisée par le Vélocipède illustré " (remportée par James Moore). Elle couronne le Premier Salon du Cycle organisé à Paris.

L'année avait vu surgir nombre de nouveautés : jantes creuses pour recevoir un bandage de caoutchouc plein frein sur jante (et non sur bandage) ; emploi des roulements à bille (brevetés en 1856 par l'abbé Tihay) ; utilisation de la roue libre et du tube au lieu de fer plein pour le cadre et les fourches. Les améliorations ramènent le poids du vélocipède de 40 à 25 kg.

La pédale faisant tourner directement la roue, la vitesse est tributaire du développement. On estime donc qu'en augmentant le diamètre de la roue on obtiendra un meilleur rendement. Ce fut le "GRAND BI" ou " ARAIGNEE " dont la roue avant avait couramment 1,50 m de diamètre. Les Français Truffaut et Marchegay en furent les grands promoteurs. Le gain de la vitesse assez faible ne compensait les inconvénients de l'instabilité que pour les virtuoses.

En 1880, l'Anglais Starley lança sur le marché une bicyclette à roue arrière motrice, grâce à une transmission par chaîne. La roue avant n'ayant plus aucune raison d'être gigantesque, cette machine fut dite SAFETY parce que plus sûre on tombait de moins haut. Elle valut à Starley son monument à Coventry où les mécaniciens Hillmann, Singer, Rudge, etc. fondèrent grâce à la bicyclette des firmes prospères.

En France, la guerre franco-allemande, le siège et la Commune de Paris, avaient provoqué l'arrêt de la fabrication dans la capitale. De 1882 à 1890, Clément-Bayard (à Mézières et à Paris), la Manufacture d'Armes à Saint-Etienne, Peugeot à Valentigney. Terrot à Dijon, et d'autres encore prennent la suite et la bicyclette s'impose d'autant mieux qu'un perfectionnement capital assure sa réussite.

En 1887, John Buyd Dunlop (1840-1921), un vétérinaire de Belfast, inventa et breveta le pneumatique et la valve. La Fédération Cycliste Anglaise le classa professionnel, mais il n'apprit à monter à bicyclette qu'en 1896.

Robertson (Angleterre) et Michelin (France) perfectionnèrent le pneu en le rendant démontable en 1890.

Le premier vélodrome fut construit à Bordeaux en 1885.


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